Un dernier petit mot a propos de la Chine et du Tibet avant de partir pour le Nepal. A mon avis il ne faut pas directement en vouloir au people Chinois qui ne font qu executer les volontes de leur gouvernement. Au depart c est bien l etat qui a influence la population a aller vivre au Tibet. Quand on parle de cela avec les chinois on se rend assez vite compte a quel point ils peuvent etre conditionne. Depuis leur plus jeune age ils sont submerges d informations choisies par l etat. Lorsque l on entre dans un bus local on peut voir la tele (chaine d etat bien sur) dans la rue on peut lire gratuitement le journal qui est affiche dans chaque rue … Du coup quasiment tout le peuple chinois recoit la meme information, celle choisi par le gouvernement. De meme si vous prenez l avion avec une compagnie nationale, vous visionnerez en boucle un film ventant les merite de la Chine. Vous n y verrez que les bons cote du pays oubliant toutes les parties negatives. A l ecole les collegians ne connaissent que les victories de la Chine et toutes les etapes historiques ou la chine n a pas ete tres “correcte” sont oubliees du programme. Pour toutes ces raisons je pense que le peuple chinois n ai pas directement responsable de la situation au Tibet, meme si on peut dans un premier temps le penser tant il est difficile de parler de ce sujet avec les chinois. Quelque fois vous tombez sur un local ayant eu la chance d etre confronte a une autre vision de son pays et pouvant alors faire un peu la part des choses mais cela est tellement rare. Notons egalement que beaucoup de personnes sont payees dans le pays pour censurer internet sur entre autre tout ce qui touche au Tibet. Je prends donc l avion avec un petit pincement car je voulais vraiment traverser l himalaya par la route et après etre arrive a Lhasa ce n etait pas et de loin le plus difficile, mais mon visa expirant je n ai plus le choix. Ce sera quand meme une bonne experience (non pas de prendre l avion car je haie ce moyen de locomotion) de pouvoir survoler le Tibet, de traverser les montagnes en contournant l Everest avant d arriver sur la vallee de Kathmandu. On se rend compte de la diversite des paysages. Le Tibet est extremement arride et ses montagnes n ont que tres rarement de la vegetation ou de la neige dessus. 
On trouve meme des zones sableuses desertiques juste avant d arriver aux montagnes. 
L observation est tres facile car il n y a aucun nuage, ceux ci semblant etre retenus par l himalaya (du coup la mousson au Tibet est loin d etre violente). Les nuages se trouvent a la frontiere, juste au dessus des montagnes (qui rendent la plupart du temps l observation des sommets impossibles si ce n est quelques minutes par jour) et ensuite du cote du Nepal. 
L everest, le plus haut sommet du monde (8850 metres je crois) s apercoit de tres loin. En effet il est au dessus des montagnes en compagnie d une autre montagne a plus de 8000 metres (cherchez le nom, je l ai oublie). 
L avion passé environ 15 minutes pour l atteindre, 10 minutes pour le contourner et encore 10 minutes pour s en eloigner. 
C est quand meme un moment magique meme si j aurais prefere etre en dessous (desole franck). 
Arrive a Kathmandu sans probleme (heureusement me direz vous). Je fais mon passeport a la douane en 2 minutes et prends un taxi pour le centre ville (jamais les 1er je le repete qui sont 10 fois plus cher que ceux se trouvant 200 metres plus loin). Je decide de m installer a Thamel, quartier de Kathmandu loin d etre le plus typique car il n existe que depuis 20 ans et est du a l arrivee massive des touristes au Nepal. Le quartier historique des hippies est Freek streat juste a cote de la place centrale. Je choisi le premier pour retrouver un certain confort. Je ne serai pas decu par ce choix : a Thamel on se croirait sur une plage balneaire (sauf qu il n y a pas la mer a cote) avec ses nombreux hotels, ses bars, sa musique trop forte et ses vendeurs de treks ou d habits (ou autres substances) qui ne cessent de vous accoster. Je comprends pourquoi on trouve des tourists avec des t-shirts ou il est marque : “je n ai pas besoin de trek, d habit, de shit, de taxi, de fille … juste de tranquilite”, on pourrait leur repondre : “alors ne reste pas a Thamel”. Enfin malgres cela, cela me convient de pouvoir communiquer aisement avec la population qui parle dans la majorite des cas assez bien l anglais. Je trouve donc un lit après avoir visite quelques hostels. Tous les prix sont assez uniformes, entre 2 et 3 euros la nuit, sauf mon lit qui ne coute qu 1 euro en dortoir de 3 lits et je vais comprendre pourquoi des la premiere nuit. Pendant une semaine je ne pourrai dormir que de 2 heures (quand je suis rentre) a 5 heures. En effet la chambre donnant sur la rue principale, des 5 heures des personnes commencent a rassembler les ordures de la veille en cassant les bouteilles, en raclant avec des pelles le sol tout en chantant. De plus les voitures qui passent klaxonnent (comme d habitude) juste pour dire bonjour, pousse toi, merci … mais bon 1 euro la nuit. A partir de la ce sont les enfants defavorises des quartiers pauvres de Kathmandu qui viennent dans ce quartier essayer de trouver quelque chose d interessant dans ce que les touristes ont jette. Ils ne restent qu une heure et partent en courant des l ouverture des premieres boutiques comme s ils avaient peur. La majorite des magasins de Thamel n ouvrira qu a 8 heures, les touristes ne se levant pas avant (la plupart, fetards, n emergeant meme pas avant midi). Cela a un bon cote car tout les matins je vais pouvoir visiter la ville seul, vraiment seul en terme de touristes. 
C est fascinant de voir la vie locale prendre forme tout doucement. Les locaux installent leurs echopes de fruits et legumes, vous pouvez prendre un petit dejeune avec eux (the au lait, beignets, pomme de terre au curry et lentilles) avant de vous aventurer dans les rues du centre historique et pouvoir visiter les monuments au lever du soleil. 

Chaque jour, je vais passer entre 4 et 5 heures a me perdre dans les rues et ruelles en compagnie de Lily une jeune armenienne dormant dans mon dortoir. 
Les troisiemes personnes de la chambre seront a chaque fois des japonais qui passé leur leur temps a mediter assis sur leur lit. 
Des que nous apercevons une petite ruelle (parfois on pense que cela n en est pas une tant elles sont petites), nous l empruntons et a chaque fois nous tombons sur des petites places avec de minuscule temple hindouiste. 

Ou encore sur de petites place ou la vie est on ne peut plus simple. 

Au Nepal, la religion est en majorite indouhiste mais comme celle ci est tres proche du boudhisme il est parfois difficile de faire la difference et les pratiquants des 2 religions se retrouvent souvent dans les memes temples (les boudhistes du Nepal sont pour la plupart des tibetains qui ont fuit la repression chinoise du Tibet). 

Sur le toit de mon hostel, je rencontre une famille nepalaise qui travaillent la que ce soit pour faire le ménage des chambre ou pour vous faire a manger. J y mangerai tous les soirs (je suis d ailleurs le seul) tant cette famille est charmante et tant le prix du repas est faible (50 centimes d euro un bon repas genre Dal Bath, specialite nepalaise a manger avec les doigts). J aiderai les enfants a faire leur devoir meme si ils ont plus envie de jouer avec moi que de travailler. 

Les Nepalais vivant loin de Thamel sont charmant et toujours prets a vous rendre service a la difference de Thamel ou s ils viennent vous parler ce n est que pour vous vendre quelque chose ou vous amener chez une connaissance esperant profiter d une commission. 
Un après midi en courant, j arrive le long de la riviere qui traverse la ville et me rend compte que la pauvrete des gens contraste avec leur joie de vivre. Du coup je retournerai dans cette zone le lendemain matin et resterai a regarder les enfants jouer avec tout ce qu ils trouvent : detritus, morceau de bois, bagarre dans la riviere (cela dit tres sale car des nepalais passent la journee a y deverser toutes les “poubelles” de la ville) ainsi que des combats de cerf volant. Ces combats sont pour preparer une grande fete nationale (noel chez nous) qui aura lieu dans 2 jours. Nous ne verrons d ailleurs pas grand chose de la fete, celle ci se deroulant au sein des familles. Le but du jeu est donc d arriver a couper le fil du cerf volant de son adversaire. Pour cela ils mettent sur environ 3 metres de fil de la colle et par dessus du verre pile. De maniere a ce qu il coupe en deux le fil de son adversaire. Chaque jour je verrai de nombreux enfants se rendant a l ecole. A Kathmandu, il est facile de les reconnaitre car ils ont un uniforme (comme en Chine) propre a leur ecole. A voir tout ces uniformes on pourrait croire que l acces a l education est facile au Nepal. Cela est loin d etre le cas car hors mis pour ceux qui peuvent se payer une bonne ecole, il est difficile voire impossible d aller a l ecole. 
En effet, il y a une ecole privee (tu payes, tu t habilles et tu vas a l ecole) et une ecole publique de bien moindre qualite et ou les moyens sont tels que les enseignants ont bien du mal a donner leur cours. 

De plus on rencontre enormement d enfants trainant dans les rues ou au bord de la riviere a l heure de l ecole. Ces enfants ne peuvent meme pas aller a Thamel essayer de mendier car les rabatteurs d agences les y chassent pour ne pas avoir une concurrence de plus. 




A kathamandu, en plus du centre ville vous pouvez visiter quelques temples (ceux que l on voit sur les photos du Nepal avec les yeux vous observant), 

mais c est surtout la vallee autour qui est interessante avec de nombreux villages “typiques” et de belles ballades a faire. C est assez comique de devoir chercher un bus (mini mini bus d ailleurs de 6 ou 8 places) tant il y en a partant dans toutes les directions. Je profite egalement de ma semaine dans la capitale pour faire faire mon visa indien. C est une bonne idée que de commencer les demarches des le premier jour car celles ci sont assez longue. Le guichet a l ambassade ouvre a 9h30. J arrive devant l ambassade a 8h45 et deja la queue est tres longue. J y resterai toute la matinee pour uniquement remplir un petit formulaire que l on remet a une personne. Il nous donne ensuite un deuxieme formulaire, plus grand celui ci, que nous devons ramener 5 jours plus tard a une date precise. Cinq jours plus tards j y reviens donc a 8h00 cette fois ci et je suis le 3eme arrive. Nous patienterons 1h30 jusqu a l ouverture des portes et y resterons enore 2 heures a l interieur le temps qu il traite notre dossier (il traite en priorite les dossiers amenes par les agences touristiques locales a destination de leurs clients). Une fois le grand formulaire donne et après avoir paye il nous redone rendez vous dans en fin d apres midi pour recuperer notre passeport. C est donc tres long, mais comme on est tous dans le meme cas a devoir attendre, l ambiance est bon enfant et on fait pas mal de connaissances. Je vais donc y rester 1 semaine, le temps de rencontrer enormement de locaux le matin, et d occidentaux en soiree. Australien, canadien, ecossaise, danois, americain, italien … on trouve de tout. Mon probleme sera encore une fois la communication. Quand je suis seul avec 1 voire 2 etrangers j arrive a discuter mais quand ils parlent tous ensemble avec en bruit de fond (et souvent bien plus) la musique des bars cela devient pour moi quasiment impossible. Ne riez pas car j aimerez vous y voir quand des ecossais, des canadiens de l est et des australiens parlent ensemble, tenter de suivre le cours de la discussion. Et quand j y parviens, le temps de traduire ce que j ai a dire, c est souvent trop tard, ils parlent d autres choses. Enfin heureusement un verre a la main on fini toujours par se comprendre. La vie nocturne de Thamel est assez riche, mais au bout de 6 jours c en est assez et je decide de prendre un bus pour Pokara afin d aller y voir mes dernieres montagnes. Apres la Russie, les montagnes mongoles, celles de Chine et du Tibet en particulier je commence en avoir assez. Meme si le Nepal est connu et reconnu pour ces treks au milieu des montagnes, je ne me sens pas le courage de partir 10 ou 15 jours crapahuter. Je pense que dans un long voyage il ne faut pas se forcer mais plutot ecouter ses envies, et la mes envies se dirigent de plus en plus vers la plage (et comme dans le nord de l Inde je ne vas pas la trouver, j accelere le pas). Meme si les vendeurs de Thamel me disent qu il est impossible de trouver un bus pour Pokara car c est la saison des vacances nationales (mais que eux peuvent m avoir une place), je me rends a la station de bus pour y trouver un trajet de nuit. Arrive a la station j en trouverai un en un peu moins de 2 minutes. Je dois attendre 30 minutes qu il parte le temps de charger les bagages des locaux. Cela va de la machine a laver, a la moto en passant par les chevres. Il y a d ailleurs souvent plus de chevres ou de poulets dans le bus que de passagers. Parfois meme, c est tout un troupeau de chevres qui voyage sur le toit du bus. Je ne comprends toujours pas comment font ces pauvres betes pour rester accrocher au toit, peut etre qu ils les entrainent auparavent ? Le trajet de nuit est deconseille par les guides car soit disant extremement dangereux. C est peut etre le cas en periode de mousson car nous n aurons aucun probleme. Vous pouvez voyager sur le toit si vous le souhaitez, ou s il n y a plus de place dans le bus. J aurais aime essayer, mais pour 10 heures de bus cela fait un peu trop long. Encore une fois je vais passer une nuit blanche de par les conditions de transport (qui sont loin d etre les pires quand meme), de part l chaleur dans le bus (je regrette presque de ne pas etre sur le toit) et surtout parceque les jeunes locaux au fond du bus ne cessent de me parler, pour mon plus grand bonheur car ils n ont rien a me vendre. Mon voyage, ma vie en France, le Nepal … tout y passé. Le bus s arête (il commence a m enerver cet ordinateur a me mettre des accents quand j en veux pas) regulierement pour charger et decharger colis ou passager (pour ce point les vendeurs de Thamel avaient raison). J arrive a Pokara vers 4 heures du matin en pleine nuit. Je decide de rester a la gare routiere le temps que le jour se leve pour eviter tous les chauffeurs de taxi ou autres guides qui attendent a la sortie. Je negocie vers 6h00 la course avec un jeune en moto (pas facile avec mes gros sacs) et sur le trajet vers le bords du lac je me retrouve nez a nez (a quelques kilometres quand meme) avec d enormes sommets enneiges. 
On a l impression que l office de tourisme nepalais les a eclaire pour moi tant ils brillent dans le ciel totalement bleu. Magnifique. Nous resterons d ailleurs un quart d heure avec mon chauffeur a les contempler (surtout moi car il semble un peu blasé par le paysage). Je prendrai ensuite mon petit dejeune sur le bord du lac, toujours avec les sommets en toile de fond. Le probleme avec ces montagnes c est qu après 7 heures du matin, des nuages arrivent, comme attires par la neige, et les recouvrent pour le reste de la journee. Je prends ensuite une chambre (pas de dortoir dans ce coin de la ville) et vais me coucher pour recuperer du trajet de nuit. Vers midi je retrouve bon nombre d etrangers rencontres a Kathmandu et nous passerons le reste de la journee et de la nuit a nous balader dans les rues et sur le bord du lac. Le lendemain matin je me leve vers 5h00 et prend un taxi pour un monter sur un petit sommet en direction des montagnes (je pouvais y aller a pied mais passé 7 h00 on ne voit plus les montagnes). Je resterai une bonne heure a contempler la chaine des Annapurnas et a me dire que cela doit etre quand meme etre magique de se retrouver au centre de cette chaine. Toutefois je ne change pas d avis et ne vais pas risquer de partir pour plus d une semaine marcher alors que je sens que je dois partir. Peut etre y reviendrai je avec des copains qui aiment marcher en montagne comme boule, Sandrine, david ou seb ? Je redescends a pied sur Pokara en traversant quelques villages nepalais et vais avec Stacy (un anglais gaillard genre manu costaud, donc on rigole pas sur son nom de fille) chercher un billet de bus pour la frontiere indienne. Nous partirons a 8h00 le lendemain matin. Lors du trajet nous pouvons observer la flore du Nepal. Je ne pensais pas qu elle etait aussi riche. Pour moi le Nepal etait extremement haut, et bien non pas du tout. Cela ressemble plus au sud de la Chine genre paysage tropical. Nous visionnerons notre premier film indien du style Bollywood ou l on voit une histoire d amour pas toujours facile (mais qui fini bien) et beaucoup de scene de chant et de danse. Le bus s arête encore une fois a tous les villages, n hesitant pas a en faire trois fois le tour de maniere a ce qu il soit toujours plein ou a aller faire un detour de quelques kilometres pour deposer un colis chez de la famille ou des amis. Nous arrivons a la frontiere. De la il faut prendre un trickshaw pour relier les 6 kms de la station de bus a la douane. Stacy ayant peur de rater son train (qu il a reserve a pokara au depart d une ville indienne), decide après 1 km de remplacer le chauffeur de maniere a pedaler plus vite, ce qui sera le cas lors des premiers kms, mais ensuite nos deciderons de redonner le guidons au nepalais. A la douane pas de probleme que ce soit du cote nepalais ou du cote indien. Ensuite, il faut reprendre un bus a destination de Gorakhpur. La nous serons surpris par le nombre de personnes pouvant entrer dans un bus. Je pense que nous devons depasser les 60 passagers et le bus s arrête encore pour en prendre.. Le probleme est que le bus est vieux (comme tous les bus, magnifique, thipique, mais vieux). Celui ci ne nous lachera pas et nous aurons droit a notre deuxieme film indien avec les memes ingredients, bien que si le premier etait comique (surtout les scenes de combat) celui ci un brin plus dramatique avec quelques morts. Trois heures plus tards nous arrivons a Gorakhpur et nous y trouvons un billet de train, moi pour Dehli (Mac Bar devrait y arriver le lendemain) et Stacy pour Vanarasi (Benares). Malheureusement pour moi, il n y a plus de billet couchette ou meme de billet assis, du coup je prends un billet sachant que je n aurai pas de place et pour 18 heures de trajet cela risqué de faire long. Je dois patienter 2 heures que mon train demarre. Je me balade dans la gare et suis frappe de voir autant de personnes dormant par terre. Vieillards, femmes ou enfants seuls, tous sont etales sur le sol et dormant a point ferme. Je suis egalement marque par le nombre de personnes ayant des problemes physiques : borgnes, manchots, mutiles …J ai meme l impression qu il y a plus de personnes ayant de graves probleme que de personnes finalement “”normales””. Encore une fois tout le monde cohabite le plus naturellement du monde (pauvres et “riches”) sans doute que cela vient du leur vision fataliste de la vie ou l on nait comme cela et que cela est leur destine. Je reste sur le quai a discuter avec un australien et au bout d a peine 5 minutes nous sommes entoures d indien qui ecoute notre conversation en nous fixant droit dans les yeux. Meme si l on m avait prevenu, cela fait bizarre d etre a ce point fixe. Mais il n y a cependant aucune agressivite de leur part, juste de la curiosite. |